Gestion De La Maladie

Liz
Diagnostiquée en 2015

Gestion de la maladie

J’ai été prise en charge à temps et j’ai eu de la chance de pouvoir être opérée.

Après mes séances de chimio, je restais 10 jours au lit. Les jours qui suivaient étaient disons « gérables ».

Mais bon, je ne supportais pas les odeurs de nourriture, j’avais l’impression d’être un zombie.

J’ai commencé les chimio le 22 avril 2015 et je les ai terminées fin juillet. J’ai terminé complètement HS !

On est parti une petite semaine en vacances fin août, ça m’a fait du bien.

Ensuite, j’ai commencé la radiothérapie pendant 6 semaines tous les jours. Tout ça s’est terminé au mois d’octobre. J’étais encore bien fatiguée. J’ai eu un rendez-vous en janvier 2016 pour faire le bilan et tout va bien !

François
Diagnostiqué en 2010

Gestion de la maladie

Le plus difficile demeure l’attente. D’abord celle des premiers jours où l’on craint les résultats de l’IRM et du scanner. Au total, j’ai eu 20 séances de rayons et 6 séances de chimiothérapie : ma femme venait me rendre visite tous les après-midis lorsque j’étais hospitalisé.

Aujourd’hui, je ne suis pas détendu lorsque je repasse des examens, même s’il s’agit simplement de vérifier que tout va bien. Depuis lors, je n’ai aucune contrainte sauf me rendre tous les 6 mois à l’hôpital afin d’effectuer des examens de routine.

Katia
DIAGNOSTIQUÉE EN 2015

Gestion de la maladie

Je n’ai pas peur de la mort et puis de toute façon, qu’est-ce qui pourrait m’arriver d’autre maintenant ?

Tous les ans depuis, je dois passer une radio et un scanner.

Alexia, fille de Liz
Fille de Liz DIAGNOSTIQUÉE EN 2015

Gestion de la maladie

C’est très dur… on ne s’attend pas à ce que ce soit si dur au départ. Je pense que les médecins ne savent pas non plus comment la personne va réagir, car chaque personne et chaque maladie est différente. En même temps, on n’a pas le choix. On est là, on vit la chose et on doit rester très positif et être présent au mieux pour la personne… en attendant que cela passe. On ne peut pas se préparer. Je pense qu’il faut laisser les choses venir et agir en conséquence tout simplement.

Il faut savoir que mon grand-père avait un cancer du poumon en même temps que ma mère et qu’on voyait le cancer gagner du terrain. On avait donc une image plutôt néfaste de la maladie. À partir de là, j’ai vraiment essayé de comprendre la maladie selon les différents cas. J’ai compris qu’il n’y a pas qu’un seul cancer du poumon : il y a différentes tailles, phases et énormément de critères qui entrent en jeu.

Pour rester forte j’ai pris du temps pour moi. J’en ai profité pour sortir, pour voir des amis quand je le pouvais et petit à petit, j’ai commencé à en parler. D’abord avec des amis proches, mais aussi avec des amis qui avaient vécu cette même maladie. Cela fait vraiment du bien de pouvoir parler et évacuer toute cette pression, afin d’être positif et ne pas craquer devant la personne malade.

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