Santé & Alimentation

Liz
Diagnostiquée en 2015

Santé & Alimentation

J’ai commencé à fumer jeune, à 14 ans. Je fumais 10 cigarettes par jour environ. J’ai arrêté de fumer à 39 ans, mon mari a arrêté en même temps que moi.

C’était juste 2 ans avant de tomber malade, avant le diagnostic.

Maintenant, je fais plus attention à moi et à ce que je mange.

J’ai du mal avec la viande rouge, ce qui n’était pas le cas avant. Pendant la chimio, j’avais un goût de métal dans la bouche, c’était compliqué de manger.

Ne plus pouvoir manger, c’est vraiment bizarre comme sensation.

Aujourd’hui, j’ai envie de me sentir bien dans mon corps. Je marche et j’essaie de faire du vélo d’appartement tous les 2 jours. Ça vide la tête et ça fait du bien.

Je marche, j’ai un chien donc je le sors, j’ai aussi des séances de kiné pour la respiration. Je passe du temps avec les gens que j’aime. Je profite !

Je suis contente d’avoir cette année de répit, je ne m’ennuie pas du tout.

Thierry
Diagnostiqué en 2014

Santé & Alimentation

J’ai perdu beaucoup de poids suite à cette maladie. Les traitements ont provoqué des nausées, perte d’appétit, etc…

Mais j’ai été combatif, je me suis forcé à manger convenablement, j’ai également arrêté de fumer, ce qui a été bénéfique pour la suite des traitements.

François
Diagnostiqué en 2010

Santé & Alimentation

J’ai eu longtemps des difficultés à marcher. J’allais deux minutes dans le jardin et j’étais essoufflé comme si je venais de courir un marathon.

Katia
DIAGNOSTIQUÉE EN 2015

Santé & Alimentation

Je mange léger le midi au travail, je n’ai pas beaucoup d’appétit. Le soir, je n’ai pas très envie de cuisiner : je fais souvent une soupe. Pourtant, j’ai pris 20 kilos en 2 ans. Les médicaments que je prends notamment pour l’hypertension me font prendre du poids. C’est vrai que je mangeais beaucoup de kebabs et de pizzas et que j’aime bien les plats en sauce.

Je n’ai jamais pratiqué de sport. Avant l’opération, j’allais parfois à la piscine avec ma mère. Mais avec mon poids, je n’ai pas très envie de me montrer comme ça en maillot de bain.

Jusqu’à mon opération, je fumais un paquet de cigarettes par jour. Je ne pensais pas arriver à arrêter, je fumais depuis le collège ou le lycée. De toute façon, aujourd’hui ça ne me manque presque plus.

Alexia, fille de Liz
Fille de Liz DIAGNOSTIQUÉE EN 2015

Santé & Alimentation

J’ai en souvenir ce moment où je mettais mon parfum, qui la faisait vomir à chaque fois ! Du coup, je sortais et je me parfumais dehors avant de partir ; ça peut paraître idiot, mais ce sont des petites choses du quotidien auxquelles on ne pense pas, une habitude à modifier, pour faire en sorte qu’elle se sente mieux. On veut faire plus, mais au final, ce sont les seules choses que l’on peut faire et qui fonctionnent.

Pour elle c’est très difficile, mais pour nous, ça l’est tout autant de vivre des moments comme ça.

Jacques, mari de Liz
Mari de Liz DIAGNOSTIQUÉE EN 2015

Santé & Alimentation

Comment avez-vous géré le fait d’être le pilier de la famille ?

Je pense qu’il faut vraiment en parler à quelqu’un. Je suis allé voir mon généraliste, car je ne savais pas ce que j’avais : j’étais triste. Je ne voulais pas le montrer à Liz, ni aux enfants. Je suis donc allé voir un psychologue sur les conseils de mon médecin.

« Dans le service de l’hôpital, vous rencontrez les mêmes patients ; au départ, personne ne se parle, puis il y a un petit sourire, on se demande l’historique de la maladie et enfin on noue des liens. »

Cécile
Diagnostiquée en 2016

Santé & Alimentation

J’ai vécu ma maladie comme une injustice, car on a une vie saine, on mange bio, on fait du sport, on ne boit pas, on ne fume pas. On se pensait à l’abri de ce genre de maladie et ça nous est tombé dessus. Au niveau de l’alimentation, je n’ai rien changé, à part que je mange peu de viande et je choisis du jambon sans nitrite. Je suis gourmande, donc je me suis un peu laissée aller… et mon oncologue préfère voir une courbe de poids ascendante, plutôt que l’inverse.

Je n’ai pas reçu de recommandation particulière, concernant l’alimentation. Comme je ne sais pas d’où vient ce cancer, cette maladie reste un point d’interrogation et je n’ai rien changé à mes habitudes.

Agnès
Diagnostiquée en 2016

Santé & Alimentation

Mon alimentation n’est pas vraiment différente.

Bien sûr, j’ai perdu un peu de goût et d’odorat, mais je commence petit à petit à les regagner. Mon péché mignon par exemple c’est les bonbons… et bien je continue à manger beaucoup de bonbons.

Jode
son mari a été diagnostiqué en 2010

Santé & Alimentation

La santé mentale est aussi importante que la santé physique. Il est important de bien savoir écouter, et quand mon mari n'a pas envie de parler, je me contente de l'observer pour m'assurer qu'il va bien. Il faut rester positif et transmettre au malade cette positivité. Il est très important de ne pas changer sa routine ni ses habitudes de sommeil. Si le malade ne dort pas suffisamment, d'autres symptômes peuvent apparaître.

Nous faisons beaucoup de sophrologie pour réduire le stress, en faisant des exercices de respiration. La sophrologie aide à se détendre, et c'est quelque chose que tout le monde peut faire. Des séances de sophrologie sont offertes dans les centres de cancérologie. Cela fait du bien et c'est efficace si le malade suit bien les instructions. En plus, mon mari prend beaucoup de compléments alimentaires, de vitamines.

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